Je m’en vais mais l’Etat demeure Le Royal Velours  - Théatre 2 Galeries

« La justice est reine en son royaume » Antonin Bernanos

 

Il y eut le procès des antifas en septembre et celui d'Abdelkader Merah en octobre. Il y eut l'affaire Weinstein et toutes ses répercussions. Il y eut des plaintes et il y eut le procès Tron.

Il y eut la garde à vue de Nicolas Sarkozy et le testament de Johnny. Même Lula finit en prison. 

Bref, l'année 2017/2018 fut avant tout judiciaire

Par chance, Hugues Duchêne a passé tout son temps dans les palais de justice, de France, et parfois du Brésil. C'est ce qu'il raconte dans le deuxième opus "Je m'en vais, mais l'Etat demeure : l'année judiciaire".



Mise en scène : Hugues Duchêne
Auteur : Hugues Duchêne
Création vidéo : Pierre Martin
Production : Léa Serror (copilote)

Avec : Pénélope Avril, Vanessa Bile-Aubouard, Théo Comby-Lemaître, Marianna Granci, Hugues Duchêne, Laurent Robert, Gabriel Tur

Fonder une compagnie, ce n’était pas exactement le rêve de Hugues Duchêne. Mais son premier spectacle, Le Roi sur sa couleur, avait rencontré un succès d’estime (il avait même été sélectionné dans un festival de jeune création à Tours). Alors il franchit le cap. « Le Royal Velours, exposa t-il a ses camarades ex “élèves-comédiens de la Comédie-Française“, sera ma compagnie, et vous en serez la troupe. J’écrirai les textes, toujours à partir d’une base réelle, de la politique française et de notre histoire contemporaine. Si fiction il y a, elle se frottera au théâtre documentaire. On tentera aussi de proposer des formats qui renouvelleront les modes de productions du théâtre français. Bref, monter Tartuffe dans deux ans pour parler du monde d’aujourd’hui : très peu pour moi. » Tous acquiescèrent. « Dommage, songea toutefois Vanessa. J’aurais été bien en Dorine. »

 

Hugues Duchêne, metteur en scène

Hugues Duchêne est né le 8 juin 1991 à Lyon. Très tôt, il montre de l’intérêt pour la politique. Après avoir obtenu son certificat au conservatoire de Lille, il étudie à l’EDT 91 d’Évry puis à l’École supérieure d’art dramatique de Lille. Il intègre ensuite la Comédie-Française en tant qu’élève-comédien. En 2017, il est de nouveau à l’affiche de Comme une pierre qui... En tournée, et au Studio-théâtre de la Comédie-Française.

Je m’en vais mais l’Etat demeure est sa quatrième pièce. Les trois premières traitaient aussi de la politique française. Il s’agissait d’une trilogie se déroulant sous le quinquennat de Nicolas Sarkozy. La première évoquait l’affaire Polanski : Fiction Off. La seconde fut co-écrite avec un conseiller en constitution à l’Assemblée Nationale :Troisième étage. Et la dernière évoquait les liens entre l’art et le pouvoir pendant l’affaire Olivier Py: Le roi sur sa couleur.

Production: Le Royal Velours

Co-production : Les 3T-Scène conventionnée de Chatellerault

Partenaire et soutien: La Comédie Française

La compagnie Le Royal Velours est implantée en Hauts de France.

Contact compagnie: leroyalvelours@gmail.com

Contact diffusion : Léa Serror (Copilote) lea.serror@copilote.eu

 

Synopsis

« Contrat : 
Art.1. Cette pièce commence en Septembre 2016. Et se finit à la date où elle est jouée.
Art.2. Un an de vie réelle est égal à une heure de spectacle.

Art.3. On y traite de l’actualité. Et de l’évolution politique du pays.

Art.4. La pièce est régulièrement réécrite.

Art.5. Le point de vue adopté est celui de l’auteur ; il est subjectif et probablement tronqué.
Art.6. Tout est vrai. Sauf ce qui est faux. »

Extrait de Je m’en vais mais l’Etat demeure, Hugues Duchêne 

Je m’en vais mais l’État demeure est une pièce de théâtre narrant l’histoire contemporaine de notre pays, telle que cette histoire s’écrit chaque jour. On y suit les pérégrinations de Hugues Duchêne, l’auteur, dans le milieu politique et judiciaire, à travers les évènements ayant marqué l’actualité. Bien qu’on y dépeigne un pays en proie à la dépression, le propos et la forme théâtrale se veut joyeux.se et régénérant.e.

2017 / 2018 : L’année judiciaire.

Il y eut le procès des antifas en septembre et celui d'Abdelkader Merah en octobre. Il y eut l'affaire Weinstein et toutes ses répercussions. Il y eut des plaintes et il y eut le procès Tron.

Il y eut la garde à vue de Nicolas Sarkozy et le testament de Johnny. Même Lula finit en prison. 

Bref, l'année 2017/2018 fut avant tout judiciaire

Par chance, Hugues Duchêne a passé tout son temps dans les palais de justice, de France, et parfois du Brésil. C'est ce qu'il raconte dans le deuxième opus de "Je m'en vais, mais l'Etat demeure : l'année judiciaire".

 

Vidéo

INFOS

Du 06 Au 28 Juillet

LES JOURS PAIRS

11H45 - durée 65 min

Salle 1

TARIFS

Tarif abonné (carte OFF) | 13.0 €
plein tarif | 19.0 €

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