MADE IN AMERICA des Aléas  - Théatre 2 Galeries

"Black Mirror" théâtral sur l'Amérique d'aujourd'hui et de demain.

 

Le spectateur est invité à découvrir plusieurs pièces courtes de Neil LaBute, écrites à différentes étapes de sa carrière de dramaturge, qui abordent des thématiques centrales de la société américaine : la recherche du bonheur individuel, garanti par la constitution, le vivre ensemble au sein d’une société dans laquelle cohabitent les origines les plus diverses, la colonisation de la nature au nom de la consommation, le « rêve américain » et ce qu’il en reste aujourd’hui.



Mise en scène : Léa Marie-Saint Germain & Adrienne Ollé
Auteur : Neil Labute
Adaptation : Traduction : Aurélien Gouas
Création lumière : Vivien Lenon
Création vidéo : Arnaud Perron
Production : Compagnie Les Aléas

Avec : Pierre Yvon, Kevin Chamotte, Aurélien Gouas & Léa Marie-Saint Germain

La compagnie des Aléas est née en mars 2008 de la rencontre avec Israël Horovitz à l’issue de la présentation de sa pièce Le Premier, atelier de fin d’étude primé au Cours Florent. L’auteur encourage la troupe à se produire au Festival d’Avignon et à créer une compagnie, une maison artistique qui leur soit propre. Une longue collaboration se crée avec l’auteur, qui confie à la troupe de nouvelles pièces courtes inédites à traduire et à monter, qui deviendront le spectacle Mis en Pièces, joué au festival d’Avignon et au Théâtre de Ménilmontant en 2012.

En 2013, la troupe reprend Le Premier au Théâtre de Poche-Montparnasse, où la pièce avait été créée pour la première fois en France quarante ans plus tôt. Enfin, en 2014, la troupe crée Phonetag, pièce radiophonique inédite de l’auteur, jouée au Festival d’Avignon et au Théâtre des Béliers Parisiens. Aujourd’hui la compagnie entame une nouvelle collaboration avec Neil LaBute, inscrivant son travail de création dans une continuité avec des auteurs contemporains américains.

 

Léa Marie-Saint Germain, metteuse en scène

Léa intègre le cours Florent, en 2004 pour y suivre une formation de quatre ans dans la classe Acting in English de Lesley Chatterley, avant de devenir son assistante en 2006. Elle crée la Compagnie des Aléas en 2008 au sein de laquelle elle met en scène et joue différentes pièces d’Israël Horovitz: Le Premier, Horovitz (mis) en pièces, Phone Tag, mis en scène par Adrienne Ollé.  En 2014, elle met en scène un montage de textes de Boris Vian dans un duo musical intitulé Je voudrais pas crever .

 

Adrienne Ollé, metteuse en scène

Adrienne a suivi les cours de Francine Walter, puis de l’école Claude Mathieu, et de Delphine Eliet à l’École du Jeu. En 2011, elle intègre un Master professionnel en mise en scène et dramaturgie à l’Université de Nanterre, et suit des ateliers sous la direction de David Lescot, Sabine Quiriconi, Dominique Boissel, Michel Cerda, Georges Lavaudant, François Rancillac... En 2012, elle est stagiaire à la mise en scène sur Une Faille, de Mathieu Bauer, au CDN de Montreuil. En 2016, elle crée un seul en scène intitulé Hervé et remporte le Prix Pass’portes au Festival 2016 de l’Ile Maurice.

 

Production: Compagnie des Aléas

Partenaires et soutiens :Théâtre Marcelin Berthelot, Ville de Montreuil

La compagnie des Aléas est implantée en Île de France.

Contact compagnie: compagniedesaleas@gmail.com

Contact diffusion : compagniedesaleas@gmail.com

 

Synopsis

Penser, écrire et jouer la catastrophe.

Neil LaBute s’attache, dans ses pièces, à mettre en scène des situations inspirées de dysfonctionnements de nos sociétés actuelles en les poussant à l’extrême. La discrimination raciale et le discours anti-immigration qui sévissent aux Etats-Unis le conduisent par exemple à imaginer une pièce où trois hommes, bien “wasps” et apparemment en charge de responsabilités politiques, mettent au point, autour d’un whisky, une stratégie pour exterminer tous les noirs du pays. Dans une autre, il décrit un monde où la disparition presque totale des ressources en eau conduit à une lutte de pouvoir sans merci.

Nous nous intéressons à la manière dont le théâtre, et plus généralement la création artistique, pense et traite le thème de l’effondrement, de la catastrophe. LaBute a pris le parti de l’outrance, et force le trait pour souligner le danger des mécanismes qu’il décrit, et imaginer, dans un théâtre d’anticipation “cauchemardesque” et cependant réaliste, où pourraient nous mener certains comportements présents dans notre société si nous les laissons dériver.

Il considère que pour pouvoir vraiment contempler une pensée ou un comportement qui provoque une souffrance sociale et politique, il faut le passer à travers le prisme du théâtre, forcer le trait, l’amener jusqu’au grotesque, provoquer à la fois le rire et l’horreur, pour le comprendre, le mettre à distance, et peut-être, finalement, nous en libérer.

INFOS

Du 07 Au 29 Juillet

tous les jours impairs

11H45 - durée 75 min

Salle 1

TARIFS

Tarif abonné (carte OFF) | 13.0 €
plein tarif | 19.0 €

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