DOLGBERG

DOLGBERG

DOLGBERG

Journée
Bleue
le 13 juillet à 18h00
le 20 juillet à 21h00
Durée
50 min
À partir de
10 ans

Dolgberg s’articule autour d’expériences liées aux Variations Goldberg, traversées par Yaïr en tant qu’interprète. Elle porte aussi la trace d’une mémoire familiale. De la danse au geste quotidien, du chant à la parole, Dolgberg construit une tension entre le classique, le trivial et le pop, et tente de révéler l’interprétation comme essence même de la chorégraphie.

Depuis plusieurs années je concentre ma démarche sur les ressorts de l’interprétation. Je considère l’effort ou l’opération intérieure réalisée par le danseur comme la matière chorégraphique elle-même. Avec Dolgberg, je souhaite jouer avec ce curseur de performativité́, allant de moments très imaginaires à des moments très ordinaires.

L’œuvre de Bach, et en particulier les Variations Goldberg, appelle une attention accrue aux enjeux de l’interprétation. Il s’agit d’un « monument » de la musique classique. Ce caractère presque « sacré » de la partition exclut, de fait, toute considération sur la musique elle-même, dont la qualité́ est en quelque sorte admise par tous. C’est l’aura grandiose de cette musique que je tente de chatouiller avec des outils qui ne sont pas tout à fait adéquats.

Ainsi, la pièce veut construire une relation de tension entre deux polarités : une dimension révérencielle d’une part, qui découle de cette musique et d’un attachement à la précision du mouvement, et de l’autre, un élan plus « pop », qu’on retrouve dans le chant amateur ou dans le geste « la vague » du hip-hop.

“Entre maestria corporelle et humour intelligent, pas dans la retenue, sa pièce, très en recherche, exploite bien son sujet et s’avère marquante au final.” Toute la culture
“Dans une chorégraphie très surprenante, il mêle l’improbable, le surprenant et le drôle avec une facilité déconcertante.” 20h30, Lever de rideau

Conception et interprétation | Yaïr BARELLI

Lumière | Yannick FOUASSIER

Son | Nicolas BARROT

Régie | Jonathan REIG

Production | Laura AKNIN

Remerciements | Katerina ANDREOU et Jean-Baptiste VEYRET-LOGERIAS

Production | by association

Co-production | le Musée de la Danse / CCN de Rennes et de Bretagne, CCN Caen en Normandie

Partenaires et soutiens | Accueil en résidence : Théâtre de Vanves, micadanses - Paris, CN D Centre national de la danse

Avec le soutien de la DRAC Ile-de-France, Arcadi Ile-de-France et de l’Institut français de Chine
Le projet est soutenu par l’Onda pour sa diffusion.

Yaïr Barelli est né à Jérusalem en 1981, il vit et travaille à Paris. Formé au CDC de Toulouse puis dans le cadre du programme Essais du CNDC d’Angers, il devient ensuite interprète pour différents artistes dont Emmanuelle Huynh, Marlène Monteiro Freitas, Tino Sehgal, Jocelyn Cottencin, Christian Rizzo et Jérôme Bel.

Depuis 2010, il développe une pratique chorégraphique transversale qui interroge la matérialité du théâtre. Son travail se construit en situation, dans la rencontre avec le public, créant de fait une expérience singulière à chaque occurrence. Il crée notamment le solo Ce ConTexte, la pièce de groupe Sur l’interprétation – titre de l’instant, et plus récemment ZAMAN contre toi avec la plasticienne Niloufar Basiri. Ses travaux sont présentés dans des théâtres ainsi que dans des galeries et centres d’art, parmi lesquels Actoral Marseille, Musée de la danse Rennes, Next Valenciennes, MC2 Grenoble, Plastique Danse Flore Versailles, Parc Jean-Jacques Rousseau Ermenonville, Rencontres Parallèles Marseille, Artdanthé Vanves, La Galerie Noisy-le-sec, FIAC Paris, Power Station of Art Shanghai, Bétonsalon et la Villa Vassilieff à Paris.

En 2019 il présente Sur l’interprétation – titre de l’instant à l'occasion de la Nuit Blanche dans le jardin du Musée Picasso et conçoit une série de solos pour différents interprètes au sein de l'exposition "Picasso. Tableaux Magiques".

Son film S’arrêter a intégré la collection publique de la Ville de Paris – FMAC en 2016. En 2020, à l'invitation du MAC VAL, il réalise Et après, c'est le carnaval, son premier long-métrage, tourné avec des détenus à la Maison d'arrêt de Fleury-Mérogis.

Par ailleurs, Yaïr Barelli enseigne ponctuellement dans différentes institutions, notamment CNDC d’Angers, The Place à Londres, CN D de Pantin ainsi que dans les écoles des Beaux-Arts de Nancy, Clermont-Ferrand, Rennes, Dijon, Lyon et Le Mans.

Depuis 2019 il est artiste compagnon au CDCN Le Dancing Dijon – Bourgogne – Franche-Comté.

Dolgberg s’articule autour d’expériences liées aux Variations Goldberg, traversées par Yaïr en tant qu’interprète. Elle porte aussi la trace d’une mémoire familiale. De la danse au geste quotidien, du chant à la parole, Dolgberg construit une tension entre le classique, le trivial et le pop, et tente de révéler l’interprétation comme essence même de la chorégraphie.

Depuis plusieurs années je concentre ma démarche sur les ressorts de l’interprétation. Je considère l’effort ou l’opération intérieure réalisée par le danseur comme la matière chorégraphique elle-même. Avec Dolgberg, je souhaite jouer avec ce curseur de performativité́, allant de moments très imaginaires à des moments très ordinaires.

L’œuvre de Bach, et en particulier les Variations Goldberg, appelle une attention accrue aux enjeux de l’interprétation. Il s’agit d’un « monument » de la musique classique. Ce caractère presque « sacré » de la partition exclut, de fait, toute considération sur la musique elle-même, dont la qualité́ est en quelque sorte admise par tous. C’est l’aura grandiose de cette musique que je tente de chatouiller avec des outils qui ne sont pas tout à fait adéquats.

Ainsi, la pièce veut construire une relation de tension entre deux polarités : une dimension révérencielle d’une part, qui découle de cette musique et d’un attachement à la précision du mouvement, et de l’autre, un élan plus « pop », qu’on retrouve dans le chant amateur ou dans le geste « la vague » du hip-hop.

“Entre maestria corporelle et humour intelligent, pas dans la retenue, sa pièce, très en recherche, exploite bien son sujet et s’avère marquante au final.” Toute la culture

“Dans une chorégraphie très surprenante, il mêle l’improbable, le surprenant et le drôle avec une facilité déconcertante.” 20h30, Lever de rideau

Conception et interprétation | Yaïr BARELLI

Lumière | Yannick FOUASSIER

Son | Nicolas BARROT

Régie | Jonathan REIG

Production | Laura AKNIN

Remerciements | Katerina ANDREOU et Jean-Baptiste VEYRET-LOGERIAS

Production | by association

Co-production | le Musée de la Danse / CCN de Rennes et de Bretagne, CCN Caen en Normandie

Partenaires et soutiens | Accueil en résidence : Théâtre de Vanves, micadanses - Paris, CN D Centre national de la danse

Avec le soutien de la DRAC Ile-de-France, Arcadi Ile-de-France et de l’Institut français de Chine

Le projet est soutenu par l’Onda pour sa diffusion.

Yaïr Barelli est né à Jérusalem en 1981, il vit et travaille à Paris. Formé au CDC de Toulouse puis dans le cadre du programme Essais du CNDC d’Angers, il devient ensuite interprète pour différents artistes dont Emmanuelle Huynh, Marlène Monteiro Freitas, Tino Sehgal, Jocelyn Cottencin, Christian Rizzo et Jérôme Bel.

Depuis 2010, il développe une pratique chorégraphique transversale qui interroge la matérialité du théâtre. Son travail se construit en situation, dans la rencontre avec le public, créant de fait une expérience singulière à chaque occurrence. Il crée notamment le solo Ce ConTexte, la pièce de groupe Sur l’interprétation – titre de l’instant, et plus récemment ZAMAN contre toi avec la plasticienne Niloufar Basiri. Ses travaux sont présentés dans des théâtres ainsi que dans des galeries et centres d’art, parmi lesquels Actoral Marseille, Musée de la danse Rennes, Next Valenciennes, MC2 Grenoble, Plastique Danse Flore Versailles, Parc Jean-Jacques Rousseau Ermenonville, Rencontres Parallèles Marseille, Artdanthé Vanves, La Galerie Noisy-le-sec, FIAC Paris, Power Station of Art Shanghai, Bétonsalon et la Villa Vassilieff à Paris.

En 2019 il présente Sur l’interprétation – titre de l’instant à l'occasion de la Nuit Blanche dans le jardin du Musée Picasso et conçoit une série de solos pour différents interprètes au sein de l'exposition "Picasso. Tableaux Magiques".

Son film S’arrêter a intégré la collection publique de la Ville de Paris – FMAC en 2016. En 2020, à l'invitation du MAC VAL, il réalise Et après, c'est le carnaval, son premier long-métrage, tourné avec des détenus à la Maison d'arrêt de Fleury-Mérogis.

Par ailleurs, Yaïr Barelli enseigne ponctuellement dans différentes institutions, notamment CNDC d’Angers, The Place à Londres, CN D de Pantin ainsi que dans les écoles des Beaux-Arts de Nancy, Clermont-Ferrand, Rennes, Dijon, Lyon et Le Mans.

Depuis 2019 il est artiste compagnon au CDCN Le Dancing Dijon – Bourgogne – Franche-Comté.

LA COMPAGNIE

by association

Yaïr Barelli est né à Jérusalem en 1981, il vit et travaille à Paris. Formé au CDC de Toulouse puis dans le cadre du programme Essais du CNDC d’Angers, il devient ensuite interprète pour différents artistes dont Emmanuelle Huynh, Marlène Monteiro Freitas, Tino Sehgal, Jocelyn Cottencin, Christian Rizzo et Jérôme Bel.

Depuis 2010, il développe une pratique chorégraphique transversale qui interroge la matérialité du théâtre. Son travail se construit en situation, dans la rencontre avec le public, créant de fait une expérience singulière à chaque occurrence. Il crée notamment le solo Ce ConTexte, la pièce de groupe Sur l’interprétation – titre de l’instant, et plus récemment ZAMAN contre toi avec la plasticienne Niloufar Basiri. Ses travaux sont présentés dans des théâtres ainsi que dans des galeries et centres d’art, parmi lesquels Actoral Marseille, Musée de la danse Rennes, Next Valenciennes, MC2 Grenoble, Plastique Danse Flore Versailles, Parc Jean-Jacques Rousseau Ermenonville, Rencontres Parallèles Marseille, Artdanthé Vanves, La Galerie Noisy-le-sec, FIAC Paris, Power Station of Art Shanghai, Bétonsalon et la Villa Vassilieff à Paris.

En 2019 il présente Sur l’interprétation – titre de l’instant à l'occasion de la Nuit Blanche dans le jardin du Musée Picasso et conçoit une série de solos pour différents interprètes au sein de l'exposition "Picasso. Tableaux Magiques".

Son film S’arrêter a intégré la collection publique de la Ville de Paris – FMAC en 2016. En 2020, à l'invitation du MAC VAL, il réalise Et après, c'est le carnaval, son premier long-métrage, tourné avec des détenus à la Maison d'arrêt de Fleury-Mérogis.

Par ailleurs, Yaïr Barelli enseigne ponctuellement dans différentes institutions, notamment CNDC d’Angers, The Place à Londres, CN D de Pantin ainsi que dans les écoles des Beaux-Arts de Nancy, Clermont-Ferrand, Rennes, Dijon, Lyon et Le Mans.

Depuis 2019 il est artiste compagnon au CDCN Le Dancing Dijon – Bourgogne – Franche-Comté.

                                                                                           

Contacts

Production & Diffusion | Laura AKNIN

06 23 60 66 78 | byassociationby@gmail.com

 

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